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Yves Renaut Inventeur

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Pousse-Huîtres

  

Yves Renaut

Inventeur

Ouvrir les huîtres sans couteaux, ni bobos, ni machos.

Ouvrir les huîtres sans danger? Une réalité.

Le concept Cave à Huîtres? écho des vasières page 10

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Yves Renaut inventeur

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étude marché huître LH2

Etude marché huître LH2

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Le rendez-vous d'avant saison de l'ostréiculture française.

28 septembre 2018

Le concept

"Cave à Huîtres"


            A quoi pourraient bien servir toutes les études si au bout du compte elles doivent rester au fond des tiroirs d'organismes très peu enclin à une remise en question?

            Pousse-Huîtres, un système d'ouverture simple et performant, n'est pas en lui-même une finalité pour qui espère sérieusement prendre en compte les observations des consommateurs. Ils sont en fin de ligne les seuls arbitres, toutefois pour qu'ils puissent exercer leur privilège... Encore faut il le fournir une information sérieuse et loyale. Le concept "Cave à Huîtres" apporte quelques solutions et une remise en question sur le sujet. Mais décourez le document d'analyse.

Exposé Cave à Huîtres.

12 octobre 2018

Dossier Huîtres

Comment les choisir...

Les conserver...

Dossier DGCCRF

  

Ca y est une nouvelle saison commerciale va être lancée...

2018 sera t elle une bonne année?

Il est vrai que les forts changements climatiques vont avoir des répercutions sur l'activité... Il est fort dommage que les instances professionnelles n'aient jamais pris à la hauteur de l'importance des conséquences à venir... Il aurait été opportun de parler anticipation et non se contenter de courir les subventions... Mais ainsi va la vie! Nous aurons droit comme chaque année à un propos bien rôdé qui a depuis longue date bien fait ses preuves en communication, les amitiés chez les médias sont sont bien enracinées! Alors nous n'entendrons certainement parler que du manque d'huîtres et de leur augmentation de prix... On ne parle toujours pas de qualité, d'indice de chair... Pourquoi pas indiquer un poids net chair égouttée? Oh non que non, le consommateur pourrait se rendre compte du prix réel de l'aliment et voir qu'il paye parfois l'eau de mer au prix des plus grands crus classés... Puis si l'on veut rester au goût de l'actualité, on pourrait indiquer l'empreinte carbone des bestioles! Les Irlandaises sont très bonnes...Baptisées aux crus locaux sans aucun problème...Règlementairement! N'en reste que ceux qui avaient misé sur la Grande Bretagne se font un sang d'encre... Sacré Brexit.

Saison 2018... Tout est clair?

Mes très chères huîtres...

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14 novembre 2018

OSTREICULTURE UNE ACTIVITE CONDAMNEE…

La fin d’un métier…

Ostréiculteur, un métier qui pour nombre de personnes bénéficie d’une image volontairement et faussement ancestrale. L’ostréiculture n’est en fait véritablement née qu’au XIX ième siècle et déjà sur son déclin sinon une mort certaine annoncée. De nos jours il est plus à craindre la disparition des ostréiculteurs que celle de nos charmants mollusques filtreurs. Nous y voilà ! En dehors des « végans » et autres empêcheurs de consommer librement, la bestiole n’attire plus qu’une clientèle vieillissante vaccinée aux gastros à répétition rançon de la tradition familiale. La nouvelle génération est plus que méfiante, l’huître est un filtreur… C’est-à-dire qu’il tire de la filtration de l’eau de mer ses aliments nutritifs. Et la mer chacun le sait est le réceptacle universel depuis des lustres de tous nos déchets. Tous, y compris les micro particules plastiques, les métaux lourds, les produits chimiques, les antibiotiques, sans compter les stocks d’armement confiés à l’Océan pour les soustraire à la vue de la société apaisée. La faute au réchauffement climatique, la sécheresse et zou ! ce sont les températures qui augmentent moins de débit d’eau douce en apport et vlan ! Pas de bloom planctonique pour rassasier les bivalves ! Les pluies diluviennes qui prennent le relai, lessivent les sols, inondent des territoires immenses et zou ! Tout en torrents boueux se déverse dans nos océans, les engrais, pesticides, huiles, résidus pétroliers, fosses septiques… Heureusement tout cela n’empêchera pas l’estivant d’aller se rôtir sur le sable traité par des municipalités soucieuses de juteuses rentrées saisonnières. Les bestioles dégustent !  Quelques ostréiculteurs très hasardeux se sont risqués à labelliser leurs huîtres « BIO » … Ceci supposerait qu’ils maîtrisent toute la chaine alimentaire du mollusque et la qualité des eaux… Un mirage ! Voilà en plus que surgit la montée des eaux ! Le littoral est grignoté à vue d’œil, les bâtisses amiantées s’effondrent avant d’être pulvérisées pas les vagues les marées et le temps… L’ostréiculteur voit l’estran rétrécir à vie d’homme ! Pour les instances professionnelles… Depuis plus de vingt ans, il est toujours urgent de ne rien faire ! Et surtout ne pas faire de vagues qui pourraient mettre la puce à l’oreille du consommateur. Pour ce faire, elle peut compter sur une collaboration sans failles de médias ou ils sont annonceurs publicitaires… Aujourd’hui la grande distribution ne s’investit pas sur un produit plus que saisonnier, aux tarifs et approvisionnements imposés. L’huître ne suscite guère d’attrait de la part de la distribution qui est très au fait de rentabilité au mètre carré, avec des produits attractifs et loyaux. Depuis vingt ans on ne peut que constater une forte dégradation de l’ostréiculture au regard des acheteurs qui se doivent de se plier à des obligations quasi Staliniennes imposées par les représentants de la filière. Dans le même temps ces mêmes responsables sont sourds aux observations de scientifiques notamment anglais, qui annoncent que d’ici trente ans en raison des changements climatiques, il n’y aura plus d’huîtres françaises.  Mais que diantre, ne gâchons pas la fête à l’aube ou les boites à gâteaux vont se remplir de jolis billets en euro.